La brigade numérique de la gendarmerie nationale

 
 

Index d'articles

  1. La Lettre de l'Etat dans le Doubs - Numéro 40 - Mars 2018
  2. Installation de la commission départementale de luttre contre la prostitution
  3. Inauguration de la société créée par Lucien FOURNIER, « SOLUTIEN CREATION », à Soye
  4. Déplacement officiel de Mme Frédérique VIDAL, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation à Besançon
  5. Nouveaux seuils applicables aux procédures de commande publique depuis le 1er janvier 2018
  6. Un nouveau mémorial à la caserne de gendarmerie de Besançon
  7. Le Plan de Rénovation Énergétique des Bâtiments
  8. L'ENSAP, l'espace numérique sécurisé de l'agent public
  9. La brigade numérique de la gendarmerie nationale
  10. Un film pour illustrer les premiers Eco-Quartiers labellisés en Bourgogne-Franche-Comté
  11. Lancement de la campagne Centre National de Développement du Sport 2018 (CNDS)

Lancement de la brigade numérique (Bnum) dont l’inauguration a été réalisée le mardi 27 février 2018 par le ministre de l’Intérieur depuis la direction générale de la gendarmerie nationale.

Implantée à Rennes et fonctionnant  24h/24, elle est armée par 20 militaires sélectionnés pour leur expérience du terrain qui répondront uniquement par écrit aux questions des internautes via un formulaire de contact, par "chat" ou les réseaux sociaux , dans un délai de 24h.

Si cette unité n’a pas vocation à recueillir des plaintes et à diligenter des enquêtes, les gendarmes disposent d’une habilitation police judiciaire nationale leur permettant de transmettre aux parquets compétents tout fait susceptible de revêtir une qualification pénale.

Pour le lieutenant-colonel Rémy NOLLET, de la mission numérique de la gendarmerie, il s’agit d’adapter l’offre de services à l’évolution des usages de la population de plus en plus connectée.

La gendarmerie est une des premières forces de sécurité intérieure à disposer d'une telle brigade en Europe, après la police de Londres et de celle des Pays-Bas.

Gérard COLLOMB a déclaré que ce dispositif, mis en place dans le cadre de la police de sécurité du quotidien, permettra « un gain de temps considérable », tant pour les gendarmes que pour les usagers.